L’exclusion numérique prend diverses formes. Le manque d’accessibilité de certains sites web en fait partie. Dans une entreprise hautement connectée, il est capital de veiller à rationaliser l’accessibilité de son site.L’accessibilité des contenus d’un site internet consiste à aider surtout les personnes en situation de handicap de pouvoir acquérir un certain pouvoir d’accès au contenu d’un site web.

L’accessibilité numérique, de quoi s’agit-elle réellement ?

L’administration publique et les sociétés affiliées sont incitées à suivre des bonnes pratiques pour l’accessibilité des contenues vidéos de leur site, en se fondant sur des recommandations WCAG 2.1 ou RGAA 3.0. Quand on parle d’accessibilité des contenus numériques, y compris les vidéos,  on pense tout d’abord aux personnes qui présentent un handicap moteur. Certaines agences de traduction existent à leur profit. N’empêche, le handicap pourrait recouvrir plusieurs formes,  qu’il soit visible ou non. L’accessibilité internet concerne autant les personnes âgées. Par conséquent, avec l’âge, ces personnes-là peuvent être plus susceptibles de montrer une baisse de leurs facultés portant sur la vue, audition et leurs mouvements moteurs. D’autres sites internet sont même partiellement ou complètement impraticables, parce que leur utilisation est basée sur la manipulation de la souris, tandis que plusieurs personnes non voyantes ou victimes de cécité n’en n’utilisent pas. Elles naviguent par le moyen de leur clavier et par la tabulation. Pour plus d’informations, veuillez cliquer ici consultez ce site

L’accessibilité numérique selon les textes juridiques

La loi datant du 11 Février 2005_ relative à l’égalité des chances et des droits, la citoyenneté et la participation des personnes handicapées_ impose à tous les services publics de faire prise en compte des différentes infirmités dans le but de rendre leurs sites web accessibles à tous les publics. L’agence traduction ne figure pas dans cette loi, comme faisant partie de son objet. C’est pour faire valoir à ce contexte que le référentiel RGAA a été développé. Si cette loi touche tout d’abord les services publics ainsi que les sociétés privées qui générant un certain capital, toutes les sociétés devraient autant s’en inspirer pour la procédure de développement d’une réelle accessibilité de leurs sites. Par exemple, en 2016, la loi dite « loi numérique » est une loi purement française que le secrétaire d’Etat au numérique a proposé. Ce document a pour but d’attribuer une longueur d’avance, à la France, dans le champ du numérique. Cela permet également de favoriser la politique d’ouverture des connaissances et des données. L’accessibilité numérique aide à toucher un plus grand public, de contribuer à changer plus inclusive la société, à augmenter le référencement et le trafic, à améliorer son e-réputation, et bien d’autres. Rendre son site vidéo plus inclusif est également un parfait booster de trafic. Cela est possible grâce à ce qu’on appelle KPIs. Ces dispositifs n’ont aucun effet que si les sites consultés seraient soumis aux règles d’accessibilité numérique.Du coup, pour que l’image soit décrite vis-à-vis de l’utilisateur, il faut que le site concerné pense à proposer des alternatives textuelles pertinentes. Anticiper les mutations de la société ne sera plus une option.

L’importance de l’accessibilité

D’après une enquête, en 2007, environ de 9,5 millions de citoyens français de 15 à 64 ans atteints par le handicap. A peu près 2 millions et demi présentent une sorte de déficience motrice. 5 millions 200 mille sont victimes d’une déficience auditive et un million sept cent mille sont atteints d’une sorte de cécité visuelle, sans rien dire sur les déficiences intellectuelles. Ne jamais faire une prise en compte de l’accessibilité web, des normes ainsi que des bonnes pratiques pour des sites faits pour le public est ainsi un manque aux égards des larges parties du public, puisque les entreprises ne tenant pas compte de cela se ferment des publics. Les personnes malvoyantes ou non-voyantes utilisent autant Internet, que ce soit pour le travail, ou pour les démarches administratives, ou quelques fois pour des questions de loisirs. Elles ont entre leurs mains de nombreux dispositifs pour les guider dans leur recherche ou dans leur navigation. A titre d’exemple, un lecteur d’écran dont NVDA ou JAWS leur dicte ce qui s’affiche sur l’écran. La plage en braille, qui est un outil relié à l’écran, et leur permet autant de faire une lecture en braille de ce qui s’affiche sur le site web. Pour autant, ils peuvent « regarder » une vidéo et écouter des fichiers mp3 à des moments où les contextes ne s’y prêtent pas. L’agence de sous-titrage est faite pour les accompagner. Si votre site web prévoit tel cas de figure, un plus large public pourra autant en profiter.